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 En non connaissance de cause. | PV

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Mary G. Marshall
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MessageSujet: En non connaissance de cause. | PV   Juillet 2nd 2008, 23:46

| PV Helen A. Van Galaway, et peut-être, plus tard, Carlisle J. Grayhart. |


    - Bien, ouvrez votre manuel à la page 312.
    Et ce fut ce que les élèves firent, dans un vacarme qui frappa violemment la tête du professeur. Les livres étaient jetés comme des sacs de pommes de terre sur la table et cela lui faisait mal, atrocement et étrangement mal. Elle tentait de ne pas regarder le massacre, comment ses élèves ouvraient violemment les livres. Pour se passer l’idée d’observer et d’y penser, le professeur Marshall écrivit le nom du chapitre au tableau, enfin… en quelque sorte, car ce n‘était pas vraiment un chapitre.

    « Révisions »

    Mary posa délicatement la craie blanche sur le rebord du tableau, frotta ses mains entre elles pour enlever les résidus blancs et se retourna devant la classe en expliquant :
    - Oui, en effet, elle s’interrompit, inutile de faire cette tête la Miss Swan, nous savons tous que vous êtes la meilleure de la classe. Elle laissa rire ses élèves avant de continuer. Cependant, tout le monde n’est pas dans votre cas, malheureusement…

    La salle était carrée, parfaitement, et comportait de nombreux tableaux retraçant des moments forts de l’histoire. Les élèves étaient assis sur des bancs en bois qui continuaient tout le long de la pièce tout comme les tables qui se trouvaient devant eux, il y avait plusieurs rangs qui descendaient en cascade jusqu’au niveau de la porte d’entrée, là où se trouvait la petite estrade où était le bureau du professeur, une petite corbeille à papiers et un tableau double pivotant en plus de celui accroché au mur. Cela ressemblait à un cirque –oubliez cependant l’idée que Mary pourrait être une bête faisant un numéro !
    La salle était très rustique, tout était quasiment fait en bois de différentes provenances, chêne, hêtre, acajou… et était habilement travaillé. Personne ne pouvait faire un mouvement sans engendrer un grincement agaçant qui avait usé les tympans de notre jeune professeur pendant bien trop longtemps. Même en faisant ses cours, elle ne pouvait se détacher de l’idée qu’elle aurait pu être sur le terrain, à découvrir des choses étranges et merveilleuses au lieu d’être ici à apprendre des choses à des morveux.

    - Après tous ses cours sur l’histoire d’aujourd’hui, ce qu’il se passe en ce moment, la guerre avec l’URSS ; je me suis dit qu’une petite révision s’imposait, surtout que la fin d’année approche à grand pas ! Elle fit une pause. Bien, nous allons commencer par l’Egypte.
    Quitte à commencer par quelque chose, autant commencer sur ce qu’elle aimait.
    Quelque chose changea cependant ses plans, la secrétaire de l’école, la pauvre vieille secrétaire, guettait impatiemment par le vitrail de la porte de la salle, tentant d’attirer l’attention que May qui se précipita vers elle dès qu’elle croisa son regard.
    - Que ce passe-t-il ? chuchota Mary alors que les élèves commençaient à bavarder.
    - Il y a quelqu’un qui vous demande, répondit la secrétaire d’un ton inquiet.
    - Cela ne peut pas attendre la fin du cours ? rétorqua May, agacée.
    - Je ne crois pas, non. Ca à l’air vraiment important, la jeune femme en tremble.
    - Et qui me demande ?
    - Une certaine Helen Van Glaglaway.
    Mary n’eut pas le temps de rectifier la faute que la secrétaire avait fait sur le nom de son amie, elle lui demanda simplement de surveiller ses élèves, puis elle se dirigea vers le bureau sans faire attention au regard de pitié que lui avait lancé la vieille femme.

    Le bureau de la secrétaire était loin, May traversa donc les couloirs au pas de course. Alors qu’elle tournait dans un coin, elle tomba sur Carlisle. Mary s’arrêta nette, manquant de lui rentrer dedans. Elle marchait la tête baissé, mais la veste en cuire qu’elle venait de voir lui suffisait. Elle l’aurait bien contourné, mais le couloir était atrocement étroit, et le jeune homme marchait en plein milieu. May releva ses yeux et transmit à Carlisle l’ordre de se ranger sur le coté d’un simple froncement de sourcils. Après tout, ils avaient passé un an ensemble et se connaissait bien. Mais ce fut à sa grande surprise qu’il la laissa passer sans dire un mot aucun, et il compris bien vite ce sentiment de par les yeux ébahis avec lesquels elle le regarda.
    Elle avança, ne se décrochant pourtant pas de se sourire éblouissant qu’il arborait, ce fut la voix d’Helen qui l’appelait tout au bout du couloir qui la fit sortir de cette emprise.

    May ne fit plus attention à Carlisle et se précipita vers Helen presque au courant, lui demandant en même temps ce qui se passait d’un regard inquiet.

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« L'important dans la vie n'est pas d'être fort, mais de se sentir fort... »


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Helen A. Van Galaway
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MessageSujet: Re: En non connaissance de cause. | PV   Juillet 3rd 2008, 11:11

    Elle devait mourrir le 9 Janvier 1957. Voilà la phrase qu'Helen ne cessait de se répéter dans sa tête, elle revenait de la demeure familiale à quelques kilomètres de Phoenix et elle y avait fait une découverte qui allait changé sa vie c'était sur. Tout d'abord elle avait une famille, elle qui depuis toutes ses années croyaient de jamais découvrir son éxistence; mais tous étaient morts. Toutes ses découvertes se trouvaient dans un journal qu'elle avait emmené avec elle, elle y avait appris qu'une jeune femme détruite, dont son mari l’avait trompé, avait caché les 3 croix d’or, emblème de la famille, objets vieux et symbolique dont plus personne ne se souvenait d’où ils venaient et par qui ils avaient été fabriqués, en Egypte, au Tibet et au Guatemala. Le journal évoquait aussi les étranges morts de chaque membre de la famille, un par un, en évoquant une terrible malédiction liée aux croix : elles ne devaient jamais être séparées et toujours rester en possession des Van Galaway. C'est ainsi en faisant des calculs qu'elle découvrit qu'elle devait mourrir l'an prochain.

    C'était pour Helen très superstitieuse un choc brutal, elle ne pouvait que croire ce que racontait ce journal, elle avait donc repris sa voiture et roula le plus vite possible en direction du Sherydan Gate College. Il fallait qu'elle parle à Mary, elle était sa meilleure amie et la seule qui pouvait la comprendre. En effet elle ne pouvait compter sur Simon pour le moment, jamais il ne croirait une telle chose, il était bien trop réaliste et athée pour ça. Helen arriva enfin à bon port, d'un pas pressé elle entra dans l'établissement, se dirigea vers nul part tellement elle allait vite, elle se rendit alors compte que vu la taille du batiment et le nombre de professeurs elle ne pourrait pas trouver Mary facilement, elle fit demi tour en direction de la loge. Une vielle secrétaire était en train de remplir toute sorte de papier, Helen n'y alla pas par maintes chemins, elle lui demanda sans un bonjour :


    « Ou puis-je trouver Mary Marshall, elle est professeur ici, s'il vous plait ? »

    Sa phrase était dans tout les sens et cela montrait à quel point elle pouvait être paniquée. Avec chance la secrétaire ne fit pas attention à la non-politesse de Helen et lui répondit rapidement :

    « Je regarde ça de suite, mais vous ne pouvez pas déranger un de ses cours, je vais aller la chercher pour vous mais pour ça je dois en savoir la raison, une raison valable est de mise. Et puis-je avoir votre nom s'il vous plait ? »

    Helen ne pu s'empecher de répondre toujours aussi excitée mais à la fois avec la voix qui devenait tremblante :

    « Helen, Helen Van Galaway. Depechez-vous c'est tout ce que je vous demande; c'est très important, c'est une raison valable ? »

    La femme se rendit certainement compte de l'importance du message qu'elle devait faire passer à Mary, car elle n'insista pas pour en savoir la raison malgré le peu d'amabilité d'Helen, elle partit dans les couloirs du Sherydan Gate College après avoir regardé dans ses dossiers l'emploi du temps de Mme Marshall. Helen tournait en rond dans le hall, elle marchait sur place, elle était dans un état d'esprit que jamais elle n'avait pu avoir jusqu'à présent même pas le stress avant de monter sur scène n'était équivalent à ce qu'elle vivait à cet instant, cela faisait des années qu'elle vivait sans savoir d'où elle venait et là elle apprenait enfin ses racines mais par la même occasion qu'ils ne lui leguaient finalement qu'une malédiction et une mort prochaine. Hell avait encore tant à vivre, elle ne voulait pas mourrir et avait déjà pensé à retrouver les croix. C'était aussi pour ça qu'elle voulait absolument voir sa meilleure amie, elle la conseillerait et surtout c'était son domaine ce genre de chose, elle y croirait sans doute. Helen avait l'impression que la secrétaire était parti depuis une éternité, elle décida de s'avancer un peu, suivant le chemin que celle-ci avait emprunté. Elle finit par apercevoir une silhouette au bout du couloir :

    « Mary, Mary ... »

    C'était d'une voix tremblante qu'elle avait appelé son amie, elle avait quasi les larmes aux yeux, elle qui ne laissait jamais paraître ses émotions, elle était aujourd'hui tellement grande qu'elle ne pouvait faire autrement. Presque en courant elle vu Mary arriver et la serré dans ses bras, elle voulait des explications, Helen ne put que lui tendre le cahier et avouer :

    « Tiens tout est là, j'ai retrouvé ma vraie famille, je vais mourrir le 9 Janvier prochain. »

    Mary ne devait pas bien saisir le sens de cette phrase ou plutôt la cohérence, pourquoi après avoir retrouver sa famille elle devait mourrir ? Mais Helen n'avait pu rien dire d'autre, en fait toutes les réponses qu'elle aurait pu fournir était dans le fameux journal.

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Dernière édition par Helen A. Van Galaway le Juillet 7th 2008, 20:36, édité 1 fois
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Mary G. Marshall
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MessageSujet: Re: En non connaissance de cause. | PV   Juillet 7th 2008, 17:57

    - Mary, Mary…
    Un vrai cri de désespoir qui portait son nom, la professeur eu soudain peur, étrangement peur. Et ce fut en ayant ce même sentiment, comme pour se consoler, qu’elle se jeta dans les bras d’Helen. Puis, un autre sentiment prit le dessus. Elle étreint Helen comme elle aurait étreint un enfant qui venait de tomber par terre et qui se jetait dans les bras de sa mère attendant qu’elle la réconforte.
    - Tiens tout est là, j'ai retrouvé ma vraie famille, je vais mourir le 9 Janvier prochain.
    Un choc, tout simplement et une révélation qu’elle ne voulait pas croire. Mary esquissa un faible sourire moqueur, elle voulait y croire à ce sourire, croire que ce n’était qu’une blague. Elle plongea ses yeux dans ceux de son amie, essayant de trouver quelque chose qui faillirait son jeu de faire une mauvaise blague au professeur, mais elle n’y trouva qu’un regard ravagé par la découverte qu’elle venait de faire. Mary reprit ses esprits et attrapa fermement le petit livre qu’Helen lui tendait d’une main tremblante. Elle commença à feuilleter.

    Il lui fallut un long moment pour comprendre, pour finir de lire les choses les plus importantes, pour être sur de ce qu’Helen venait de dire. Mary releva ses yeux, croisant ceux de son amie. Durant la plus grande partie de sa vie, elle avait étudié toutes ses légendes et maintenant qu’une d’elle se présente, elle ne voulait pas y croire. La vie d’une amie était en jeu, elle ne pouvait pas rester là et ne rien faire, pourtant, au fond d’elle, elle voulait fuir, c’est tout.
    - Egypte, Tibet, Guatemala… murmura Mary en replongeant ses yeux dans le carnet. Il faut que tu y ailles, que nous y allions… Helen, il faut que tu retrouves ses croix, même si la légende de ta famille est fausse.
    Mary n’en revenait pas… Nous étions en 1956 et elle tentait à croire à ses enfantillages. Elle recula, ferma le livre et resta comme morte, réfléchissant. La professeur savait très bien qu’Helen attendait quelque chose d’elle, elle attendait tout. Mary était certainement son seul espoir, son dernier recours, celle qui savait tout. En effet, elle savait beaucoup de chose. Surtout que ses connaissances sur l’Egypte seront très utiles une fois là-bas. Mais, au fond, c’était dangereux de partir ainsi, Mary avait beau savoir de nombreuses choses, elle n’était jamais aller en Egypte, jamais. Il lui vint cependant une idée. Jordan, sa sœur, n’était-elle pas en Egypte ? Elle ne avait pas, pas plus qu’elle ne savait quoi faire. Et Helen attendait, elle feuilletait le carnet que Mary venait de lui rendre. Tout d’un coup, Mary s’anima.
    - La meilleure chose est de partir… Tout de suite.
    Elle entraîna Helen jusque dans la salle de la secrétaire avant de se rappeler qu’elle était encore entrain de surveiller ses élèves. Tant pis, elle les surveillera jusqu’à la fin de l’heure. Mary attrapa un stylo qui traînait sur le bureau et commença à écrire. Elle ne dévoila pas tout, expliquant simplement qu’elle devait partir d’urgence pour une raison personnelle et importante. Puis elle repartit dans l’autre sens, attrapant Helen de la main pour la conduire en dehors de l’université.
    - Voila ce que l’on va faire, Helen. On prend le premier avion pour l’Egypte, là-bas on trouve ma sœur, si elle est encore en Egypte, pour qu’elle nous guide et on trouve la croix. Ensuite on fait la même chose au Tibet et au Guatemala…
    Mary aurait voulu en dire plus, mais elle sentit quelqu’un s’avancer vers eux, quelqu’un qu’elle connaissait : Carlisle.


(Désolée, c'est nul, mais j'ai pas le temps ! XD)

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Carlisle J. Grayhart

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MessageSujet: Re: En non connaissance de cause. | PV   Juillet 7th 2008, 20:11

Voilà que c'était la fin d'une soirée, Carlisle venait juste de rentrer d'une petite fête avant cela il avait subi son la baratin de sa ère puis encore avant il avait commencé à corriger des copies, quand il était rentré dans son appartement bien luxueux. Carlisle était chez lui vers 03H00, c'est à ce moment-là qu'il regrette de ne plus avoir Mary comme Femme qui l'aurait attendu et accueillit comme il se doit, mais ce n'était pas une petite amie qu'il l'attendait c'était son chat, qui miaulait de fin. Carlisle avant de nourrir son compagnon, jeta péniblement sa veste en cuir sur le portemanteaux, enleva ses chaussures, après cela il pouvait enfin marcher dans son appartement, marchant vers la cuisine son le trajet il jeta son sac sur le canapé. Arrivé à destination Carlisle ouvrit le frigo et donna son chat, sa pâtée suite à ça le félin ronronna de bonheur sentant la bonne odeur du pâte lui chatouillé le palais, mangeant comme un morfale, a cette remarque Carlisle lâcha un Léger soupir tout en mettent un plats préchauffer au four micro onde, une fois cette chose cuite, il le sortit du micro-onde et au passage il avait pris avec son autre main le verre d'eau qu'il avait préparé un peu avant, se dirigeant vers sa chambre pour y travailler une heure ou deux pour corriger ces stupides copies qu'il devait rendre le lendemain, Carlisle corrigeait, tout en mangeant. C'est seulement après quatre heures qu'il avait fini, mettant son repas à moiter finit par terre pour que son compagnon le mange, il avait eu seulement que le courage d'enlever sa chemise pour tout de suite aller dormir. Mettant aussi on portable sur sa table de nuit, Carlisle s'endormait bien vite ayant la petite pensée qu'il se couchait de plus en plus tard.
Dormant enfin paisiblement, Carlisle dormait a point fermer comme un enfant il était dans un sommeil profond, mais ce sommeil allait bientôt s'arrêter tout simplement que son rêve prit sa fin dès que la sonnerie de son portable retentis dans toute la chambre, ouvrant les yeux le jeune professeur était sur le ventre, La tête enfoncer dans son oreiller tout simplement qu'il venait juste de se mettre ainsi pour ne pas attendre le bruit de ce portable, le cherchant sans regarder ce qui faisait qu'il loupait la table de nuit de peu, la main de Carlisle sentit soudain la forme du portable ainsi que sa texture, l'amenant à son oreille, Carlisle se redressa pour répondre. Ne comprenant pas très bien le début de la phrase de son interlocuteur, le jeune Carlisle se tourna de façon à ce qu'il soit ainsi adosser contre son lit, pour regarder l'heure, il était bien Huit heures du matin ce qui faisait donc quatre petites heures de sommeil mais, il oublia vite fait cette chose dès qu'il avait compris qu'il devait être déjà en cour à cette heure-ci. Comprenant vite fait que c'était la vielle secrétaire qui semblait un peu gênée et inquiète.


-Monsieur Grayhart, on m'a demandé des vous appeler pour la raison de votre absence et si vous allez venir aujourd'hui.... Vous allez bien Monsieur?

-Je serais d'ici un bon quart d'heure..

Après cette phrase, il finit par appuyer sur la touche rouge de son portable pour enfin raccrocher et ne plus entendre la voix de son ami si désagréable. Ce frottant le front tellement qu'il était fatigué, Edward mit ses deux pieds sur le parquet frais, un peu plus et il écrasait son chat, mais ne remarquant pas tout de suite celui-ci, il finit par écraser sa patte arrière et le chat d'aussitôt se retourna et griffa le pied du jeune homme qui remarqua vite sa présence, criant un "ail" Edward regardait son chat dévaler dans toute la chambre réussissant à sortir par l'entrebâillement de la porte.
Il s'était préparé le plus vite qu'il pouvait, prenant t-shirt, jean et sa veste en cuir, une fois près Carlisle avait descendu les cinq étages les plus rapidement possible, l'ascenseur était bien sûr en panne...
Étant essoufflé arrive en bas, Carlisle mit sa main sur son thorax. Continuant sa course jusqu'aux garages de l'immeuble, il en était sorti comme un fou avec sa voiture. Une fois arrivée devant Sherydan Gate College, il y entra remerciant la secrétaire de l'avoir réveillé. Il rentra dans sa salle de cour, ce fut directement le silence.


-Bonjour, je m'excuse de mon retard!

Après, d'incurables d'heures de cours, il avait fini d'enseigner, seulement il airait dans les couloirs cherchant la secrétaire pour lui dire quelques choses... Marchant tranquillement dans les couloir un peu dans les vape pour simple raison qu'il n'avait pas assez dormit, mais il avait au moins rendus les copies aux élèves. Étant dans les vapes, il marchait au milieu de ces petits couloirs, ne s'attendant pas à voir Mary marchait si vite, elle devait avoir quelques choses d'important, dû faite qu'elle le regarde sourcils froncé pour qu'il se pose, ce qu'il avait fait, il ne voulait pas se compliquer la tête avec elle. Alors, gentiment il s'était écarté du chemin, elle ne lui avait pas adressé la parole, même pas un petit "bonjour", rien Carlisle en soupira, voulant la saluer ce qu'il nu le temps de faire car, quelqu'un appelait Mary, regardant d'où sa venait, si sa mémoire était bonne c'était Helen une amie à Mary qu'il connaissait guère, mais voilà que cette dernière semblait paniquer. Au début cela ne lui avait rien fait, chagrin de coeur ou toute autres conneries, voilà pourquoi il passa son chemin tout en leurs souriant gentiment même si elles semblaient préoccuper par autre chose... Pour sortir de l'université et se fumer une petite cigarette seulement quelque chose ne lui avait pas échappé dans la conversation des deux demoiselles, il en avait entendu un bout car, il était resté un peu surpris que tant des choses arrivées en un fragment de seconde. Enfin bref il avait entendu une phrase qui l'avait légèrement fait résonner "Tiens tout est là, j'ai retrouvé ma vraie famille, je vais mourir le 9 janvier prochain." c'était en effet Helen qui avait dit cette phrase. Comment pouvait elle savoir la date de sa mort, mais celle-ci ne semblait pas mentir et croyait vraiment à cette date. Une vielle voyant qui lui avait dit ou bien une légende... Sans doute une légende car il avait aperçu le cahier que Helen avait donné à Mary.. Ce n'était donc pas pour un rien qu'elle pleurait...Sur le chemin il résonnait, il fallait bien aider a dissuadé qu'elle ne mourra pas, il ne savait trop peu de choses pour aire quoique ce soit. comme si de rien n'étant Carlisle attendait tout simplement que leurs conversations soient finit pour aller les voir. Quand ce fut le cas, il jeta sa cigarette au sol, l'écrasa avec son pied puis il se dirigea vers elle avec un léger sourire, il venait d'entendre une autre partie de l'histoire, Mary parlait de croix, de sa soeur D'Égypte, du Tibet et du Guatemala. Cette histoire était louche, cela l'intriguait vraiment, même s'il n'avait pas très bien entendu. Essayant de faire le gentil garçon, Carlisle main dans les poches les regardaient. Il mit avant tout de choses son regard sur Mary puis sur Helen.

-Qu'est qui vous rend aussi agitez toutes les deux? Ce n'est pas que je vous espionne, mais j'ai bien cru entendre une partie de votre discussion ça serait donc ça qui vous rend ainsi? Si vous allez ou que se soit, en Égypte, Tibet. Je n'hésiterais pas à vous accompagnez pour n'importe-quelles histoires... Il vous faut bien un Homme et quelqu'un pour vous défendre et vous aider...

Étant direct, Carlisle ne s'était pas cassé l'esprit pour attendre la réponse à ses questions, il savait déjà un bout de l'histoire qui lui que ce n'était pas sans risque, il pourrait très bien se faire rejeter par Mary, mais c'était peut-être Helen a en décidé, il ne le savait pas.S'il n'avait rien compris à l'histoire et que c'était une mauvais blague Carlisle aurait cette petite honte, ce qui pourrait couter très chère au blond...
Et puis qu'il offre son aide comme-ça pourrait tout de paraître louche surtout de la par de Carlisle, voilà pourquoi il finit par ajouter.


-Mes intentions ne sont pas du tout mauvaise, j'offre mon aide à des personnes qui en ont besoin, en l'occurrence vous en avait besoin... Si ça ne te dérange pas Helen acceptes-tu que je vienne avec vous? Si vous partez bien sûr...Puis j'aimerais aussi connaître l'histoire en entier...
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Helen A. Van Galaway
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MessageSujet: Re: En non connaissance de cause. | PV   Juillet 8th 2008, 12:19

    Après la révélation que venait de faire Helen à Mary, cette dernière avait l'air de ne pas en revenir, elle regardait Helen essayant d'y trouver un sourire, quelque chose qui laisserait paraître que ceci n'était qu'un blague, mais rien ... Helen ne pouvait plus se contenir, elle ne pleurait pas mais on pouvait voir un regard ravagé par la peur, il était bien rare que cette jeune femme montre ainsi ses émotions, et il faut dire que cette fois elle s'en serait bien passé. Ne tenant plus debout, Helen s'assit sur un des bancs du couloir sans doute reservé aux étudiants. Mary la suivit et commença à feuilleter le journal, elle était tant impatiente qu'elle ai terminé pour avoir son avis. Helen posa ses mains sur sa figure, et respira un grand coup, elle essayait de se calmer mais rien n'y faisait. C'est la voix de Mary qui la fit relever la tête : "Egypte, Tibet, Guatemala…" avant de lui avouer "Il faut que tu y ailles, que nous y allions… Helen, il faut que tu retrouves ses croix, même si la légende de ta famille est fausse." Ce que venait de lui dire Mary n'était pas pour la rassurer, elle aurait tellement aimé que son amie ne trouve dans ce journal que des incohérences pour finir par avouer que ce n'était qu'une blague enfantine, mais non. Mary avait l'air d'y croire, tout comme elle, d'un côté cela la rassurait elle n'était pas seule à croire à se genre de superstition mais d'un autre cela l'effrayait beaucoup, faire le tour du monde à la recherche des croix de sa famille n'allait pas être simple, comment reussirait-elle à les retrouver ? Elle n'avait que peu d'informations, et surtout cela marcherait-il vraiment ? N'allait-elle vraiment pas mourrir ? Comment allait réagir Simon ? Tant de questions résonnait dans sa tête, qu'aucun mot de sorti de sa bouche pour répondre à sa meilleure amie, elle la regardait mais elle ne pouvait rien répondre. Elle ne fit même pas attention aux gens qui pouvaient passer et pas même à l'homme qui passa les regardant du coin de l'oeil, qui était Carlisle, enfin elle laissa Mary finir de feuilleter le carnet et d'un seul coup, au même moment qu'Helen commençait à soupirer, Mary eut l'air d'avoir une illumination : "La meilleure chose est de partir… Tout de suite."; prenant Helen par le bras, Mary l'entraina jusqu'à la salle de la secretaire, elle laissa un mot, et les deux amies se dirigèrent vers la sortie. Helen était vraiment reconnaisante à Mary de l'aider ainsi, de tout laisser tomber pour elle, mais pour le moment elle n'avait même pas la force de la remercier. Main dans la main sans un mot, elles sortirent de l'université et là enfin Mary avoua son plan à Helen : "Voila ce que l’on va faire, Helen. On prend le premier avion pour l’Egypte, là-bas on trouve ma sœur, si elle est encore en Egypte, pour qu’elle nous guide et on trouve la croix. Ensuite on fait la même chose au Tibet et au Guatemala…". Mary avait dit ça avec tellement de conviction qu'Helen aurait aimé y croire mais elle avait toujours ses centaines de questions qui l'envahisait, elle commença :

    « On part aujourd'hui ? Mais combien de temps va prendre ce voyage ? Tu crois que nous avons assez d'argent ? Et Simon ? ... »

    Mais ces questions s'arrêterent et n'eurent pour le moment pas de réponses, en effet un homme s'approchait d'elle. Il arriva en face d'elles, les mains dans les poches il les regardaient. Helen ne comprenait pas bien, elle regarda elle aussi Mary à la recherche d'explications. Qui était-il ? Que leur voulait-il ? Mais c'est en le regardant mieux et au soupir de Mary quand il commença sa phrase qu'Helen comprit qui il était, elle avait déjà entendu parlé de lui par Mary, c'était un de ces collègues de travail Carlisle, qui n'avait pas la grande amitié de Mary d'ailleurs. Helen n'était pas du tout au courant qu'elle avait même été marié avec lui, ceci était bien avant qu'elle n'arrive à Phoenix, et jamais Mary ne lui en avait parlé. Cet homme en face d'elles prit la parole : "Qu'est qui vous rend aussi agitez toutes les deux? Ce n'est pas que je vous espionne, mais j'ai bien cru entendre une partie de votre discussion ça serait donc ça qui vous rend ainsi? Si vous allez ou que se soit, en Égypte, Tibet. Je n'hésiterais pas à vous accompagnez pour n'importe-quelles histoires... Il vous faut bien un Homme et quelqu'un pour vous défendre et vous aider...". Helen restait un peu surprise de l'apparition de cet homme, elle se demandait simplement quelle était ses intentions, mais d'un côté Mary le connaisait ce n'était donc pas n'importe qui, et il avait raison sur un point, les deux femmes seraient sans aucun doute plus en sécurité avec un homme à leur côté quand elle serait au bout du monde. Elles n'avaient pas encore réfléchie à cela et étaient prête à partir toutes les deux mais me sort des femmes n'est pas le même en Amérique qu'au Tibet ou au Guatemala. Mary et Helen se regardèrent alors, Carlisle en face d'elle dû remarquer que sa proposition pouvait être mal perçu, il en profita donc pour ajouter : "Mes intentions ne sont pas du tout mauvaise, j'offre mon aide à des personnes qui en ont besoin, en l'occurrence vous en avait besoin... Si ça ne te dérange pas Helen acceptes-tu que je vienne avec vous? Si vous partez bien sûr...Puis j'aimerais aussi connaître l'histoire en entier...". Mais quelque chose l'interpella dans le discours de Carlisle "Helen", il lui demandait donc à elle uniquement si elle acceptait, mais comment savait-il son prénom ? Elle fronça les sourcils, Helen mis un moment avant de répondre, elle avait réussi à poser les "pour" et les "contre" dans sa tête. Elle avait fortement envie de dire oui, il avait une belle carure et pourrait faire un bon protecteur dans leur periple, de plus il était professeur au Sherydan Gate College et devait savoir beaucoup de chose sur l'archéologie, les mythes, les histoires telles que la sienne, ou même sur les pays dans lequelles elles allaient aller. Il pourrait être d'une grande aide, mais d'un autre côté, Helen était toujours réticente et faisait très attention des gens qui l'entourait, elle ne connaisait rien de ce Carlisle, elle aurait aimé l'avis de Mary pour se prononcer. Helen finit par lui répondre, le regardant, et lui tendant à son tour le carnet qui racontait l'histoire des croix de la famille des Van Galaway, Helen pris le carnet des mains de Mary et le tendit à Carlisle en lui disant :

    « Si tu veux connaître l'histoire, lis ça ! Si tu penses pouvoir nous aider j'acceptes que tu nous suivent. »

    Helen n'avait pas pour habitude n'y aller par quatre chemins, et même désemparé elle n'en perdait pas son sens aïgu de la réponse, circoncit et juste, maintenant elle avait accepté. Mais elle préférait déjà le laisser lire le journal et lui dirait déjà s'il pensait pouvoir les aider. Elle l'esperait en tout cas car il l'avait convaincu en disant qu'elles avaient besoin d'un homme, il avait raison, et Helen ne voyait vraiment pas sur qui se retourner pour les accompagner. Simon n'accepterait jamais, elle était déjà sur qu'il n'allait pas bien prendre cette nouvelle alors elle était quasi sur qu'il ne sacrifirait pas sa vie une deuxième fois pour elle. Enfin petit à petit Helen reprenait ces esprits, elle avait pu parler à sa meilleure amie et maintenant elles étaient dans l'organisation du voyage, elle la croyait et cela lui permettait d'aller un tout petit peu mieux. Elle commençait déjà à se sentir moins tremblante.

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MessageSujet: Re: En non connaissance de cause. | PV   Juillet 11th 2008, 01:04

    Le voir une fois dans les couloirs n’avait pas été de tout repos pour Mary et le revoir, elle ne le voulait pas, surtout pas en présence d’Helen. La professeur était sur qu’il allait y faire allusion, par les mots ou les gestes, il allait dévoiler le lien du mariage qui les avait unis il n’y a pas longtemps, et cela, elle ne le voulait pas. Elle aurait voulu oublier ce qui c’était passé avec lui, oublier ce qu’il était, ce qu’elle avait vu, ce qu’elle savait de lui. Elle voulait qu’il ne soit plus qu’un simple collègue, quelqu’un avec qui l’on parlait volontiers entre deux cours, mais pas quelqu’un que l’on évitait différemment chaque jour. Carlisle restait cependant un mauvais souvenir. Elle ne pouvait pas passer devant lui sans rien éprouver –sentiments qui changeaient suivant les jours et son humeur. Elle ne pouvait pas oublier aussi facilement que lui, il avait gâché un bonheur qui devait durer, un mariage qui ne devait jamais se rompre. Et encore, Mary ne savait pas tout. Elle ne savait pas ses intentions de départ, l’amusement qu’il éprouva tout le long de cette relation. Ils n’étaient pas du même monde, ils ne pouvaient pas s’aimer.

    Mais voila qu’il s’emmena, comme si de rien était. Et cela lui valu d’ailleurs un regard noir discret, oui, car il ne fallait pas qu’Helen soupçonne quoi que ce soit. Il était venu avec son attitude habituelle, si sexy aux yeux de Mary, et elle lui en voulait pour ça. Elle lui en voulait d’être son type d’homme mais d’avoir des passe-temps de meurtrier. Mary remarqua qu’il était fatigué, comme le lendemain d’une nuit où ils auraient dansés comme des fous, ensembles et amoureux. Elle chassa cette pensée de sa tête et repris son regard sérieux et agaçé. Helen lui avait posé une question et elle aurait voulu y répondre, mais pas ne présence de Carlisle. Il n’avait pas à savoir de quoi elles parlaient, il ne faisait plus parti de sa vie à présent. Mary voulait l’oublier et il ne faisait qu’envenimer les choses, elle ne comprenait pas pourquoi il faisait ça. Il avait pourtant vu des films, lorsqu’un couple ce sépare c’est pour de bon et ils ne se voient plus… sauf si ils sont encore amoureux. Elle ne croyait même plus à ce qu’elle pensait, comment pouvait-elle penser à des choses pareilles ?

    - Qu'est qui vous rend aussi agitées toutes les deux? Ce n'est pas que je vous espionne, mais j'ai bien cru entendre une partie de votre discussion ça serait donc ça qui vous rend ainsi ? Si vous allez ou que se soit, en Égypte, Tibet. Je n'hésiterais pas à vous accompagnez pour n'importe quelles histoires... Il vous faut bien un Homme et quelqu'un pour vous défendre et vous aider...
    Cause toujours. Mary n’en croyait pas ses yeux, mais qu’est-ce qu’il était entrain de faire celui-la ? Proposer son aide ? Rien de plus qu’une ballade pour éviter de faire les cours, elle en était sur. Il fallait bien une raison à cette chevalerie inhabituelle. Mary était pourtant bien trop à l’ouest pour répondre, et beaucoup trop énervée aussi. Elle cherchait encore des réponses à ses questions, mais alors qu’elle trouvait une réponse, dix questions tombaient.

    - Mes intentions ne sont pas du tout mauvaises, j'offre mon aide à des personnes qui en ont besoin, en l'occurrence vous en avez besoin... Si ça ne te dérange pas Helen acceptes-tu que je vienne avec vous ? Si vous partez bien sûr... Puis j'aimerais aussi connaître l'histoire en entier...
    En effet, c’était bien de le préciser. Mary avait envie de lui cracher à la figure tout ce qu’elle pensait sur le moment, mais elle préparait simplement ce qu’elle pourrait lui dire une fois qu’ils seraient seuls. Il les traitait comme des pauvres bêtes égarées, il se définissait comme le berger alors qu’il n’était qu’un loup. Mary fut affolée de voir qu’Helen voyait quelqu’un de bien en lui. Son amie voulait savoir son avis, et la professeur hésita longuement mais fut devancé.
    - Si tu veux connaître l'histoire, lis ça ! Si tu penses pouvoir nous aider j'accepte que tu nous suivent.

    Malgré ce que Mary pouvait penser à propos de Carlisle, un pressentiment lui disait qu’il pourrait être utile. En effet, rien qu’en le jetant au crocodiles pour calmer leur faim et pouvoir passer, il pourrait être utile. C’est ainsi que Mary finit par lancer un regard approbateur à Helen suivit d’un regard de mise en garde à Carlisle. Elle ne se comprenait pourtant pas. Comment cela ce fait-il que Carlisle l'attire tellement ? Ce sentiment la rongeait. Qu'est-ce qu'elle ferait pour le donner à la première sotte qui passerait par là...

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MessageSujet: Re: En non connaissance de cause. | PV   Juillet 12th 2008, 23:49

Après son réveil un peu brusque Carlisle devait faire ses cours bien évidemment, pour la rare des fois il ne voulait pas y aller, à vrai dire il voulait continuer a dormir dans son lit bien douillets, mais il devait faire son devoir de professeur donc aller enseigner sa profession à ses élèves, ils n'étaient pas très brouillant pour plusieurs raisons, soit les élèves dormaient n'écoutant pas ce que Carlisle leur disait ou bien il y avait les petites 'fans" qui n'écoutaient que son cours puisqu'il était d'après les rumeurs "Un professeur séduisant", et il y avait le dernier cas les élèves qui sont vraiment passionnés par les langues mortes, ce n'est pas pour intéresser le jeun homme, il sait tout simplement qu'ils aiment ça.
Mais voilà, Carlisle était fatigué et rien ne tourne rond quand il est ainsi, soit c'est une mauvaise humeur incurable qu'il fait partager, ou bien un autre sentiment tout à fait incompréhensible, mais ce n'était pas là, s'il était de mauvaise humeur ou pas, il devait se presser d'aller faire cours, sans vraiment faire attention a quoi que ce soit, il ne faisait que se dépêcher, ne prenant même pas un petit-déjeuner ce qui allait peut-être vite regretter dans une heure ou d'eux, enfin bon il avait donné un délai et il devait le respecter. Même si ça l'énervait plus qu'autre chose d'agir ainsi dès le matin, mais il devait le faire, il était bien obligé de le faire sinon il allait encore se faire taper sur les doigts apr son entourage, même s'il s'en fiche un peu de ce qu'ils pensent, mais il en assez de les entendrent le critiquer. C'est qui tout à fait compréhensible, a chaque personne qu'il voit, elle lui fait la morale, certes Carlisle n'est pas un Saint, mais il n'a pas que ses mauvais côtés il en a des bons même de très bon, parfois étrange au suspect, mais il exprime légèrement sa gentillesse ainsi..Enfin bref Carlisle arriva à l'Université dans le délai qu'il avait dit certes un peu essoufflé mais, il y était arrivé, peut-être que s'il savait ce qui allait se passer dans quelques heures, il aurait sans doute prit un bon café pour être sur de rester éveiller. Mais ce n'était pas dans ses occupations en ce moment il devait bien rejoindre ses élèves et distribuer les copies qui lui ont pris tant de temps dans son fin de soirée, peut-être qu'il n'aurait pas dû à aller à une fête la veille et à la dernière minute de se souvenir qu'il avait du boulot qui l'attendait. Après ces petits réflexions sur le chemin, Carlisle était rentré dans la salle, le silence ce fut. Après une brève excuse sans explication, le blond commença son cours en distribuant les copies. Il y avait des bonnes notes dans l'ensemble, mais il y en avait de très mauvaise... Mais ce n'était pas son problème pour l'instant, si des élèves ne veulent pas travailler c'est leurs problèmes, puis après il y a les bons élèves comme une certaine Marion S. Demarest, très bonne élève avec qui, il aime bien parler à la fin des cours....
Comme à son habitude a chaque notes il faisait des petits commentaires mais, ce n'était pas pour vexer ses élèves ou autre c'était pour informer les autres élèves des notes que leurs camarades avaient... Un cours finit, il devait en commencer un autre ainsi de suite jusqu'à sa pose ou peut-être la fin de ses heures de travail puise qu'il avait eu l'idée de prendre quelques petites heures de repos, il a^pouvait marchander ça facilement avec le proviseur, mais avant tout de choses il devait faire baisser le stresse qu'il avait, mais seulement sur le chemin il croisa quelqu'un, ce n'était pas n'importe qui bien sûr, c'est Mary G. Marshall c'était un peu grâce à lui qu'elle était présente ici, puis après leurs relations ne fut pas qu'amicale puisque ce qu'ils se marièrent, même si ce n'était qu'un "amusement" pour le bond, mais il vivait bien avec elle peut-être que pour une fois il était vraiment heureux d'avoir une vie ainsi, mais voilà qu'il eu cet "élément perturbateur" qui amena au divorce. Ce n'est pas un simple regard que Carlisle s'était souvenu de toute cette histoire mais, c'est simplement qu'elle ne cessait de l'éviter, elle ne lui adressait même plus la parole. Même dans ce petit couloir, où ils étaient presque face à face, elle voulait tout simplement passer sans dire un "pardon" ou un autre mot, peut-être que Carlisle n'aurait pas dû la laisser passer si facilement, mais il l'avait tout simplement qu'il ne voulait pas une autre emmerde qui s'ajoute. Mais au fond de lui il voulait la saluer, mais quelqu'un l'avait fait avant lui, du moins quelqu'un l'appelait. Voilà qu'il reconnu vite fait Helen, comment il la connaissait il ne sait pas vraiment peut-être que Mary lui en avait sans doute parlé une fois ou deux, ou peut-être qu'il l'avait vu quelque part. Il ne le savait pas vraiment, mais il était certain que son prénom était Helen mais, le reste il ne le savait pas, bref ce n'était pas ses affaires pourquoi cette jeune femme parlait, puis elle venait de lui voler l'occasion de parler à Mary ou c'est peut-être "grâce" à elle qu'il l'a vu dans les couloirs. Ne sachant pas vraiment la réponse à ses questions Carlisle par "mégarde" il savait le sujet a conversations des deux demoiselles sans qu'elles s'en aperçoivent, c'était vraiment important pou qu'elle ne le remarque pas, mais voilà que Helen pleurait pour une légende, peut-être que Carlisle devait s'incruster en disant que les légendes n'existaient pas ou toutes autres choses pour la consoler, mais Mary et Helen prenaient cette histoire si au sérieux et puis le sujet était plus ou moins grave légende ou pas, c'est tout à fait normal qu'il faut accomplir cette "mission", Carlisle aurait réagi pareil s'il apprenait qu'il allait mourir mais, qu'il pouvait résoudre ce problème en accomplissant quelques-chose, mais bien sûr il n'aurait prévenu personne et aurait disparu sans donner aucune nouvelle...
Il passe son chemin sans ne rien dire ou faire quoi que ce soit, il allait juste fumer un petit coup pour réfléchir a tout ça, c'est là qu'il se demandait s'il devait compatir ou pas, même si Mary ne le croirait pas, il pouvait aider par simple sympathie ça paraîtrait trop étrange de la par du blond, vu qu'il est un peu "je m'en fouchiste" ça serait trop soupçonneux, Mary ne le croirait, Helen sûrement puisqu'elle ne le connaît pas, mais Mary, elle le connaît bien, elle à peut-être vu que très rarement ces moments de gentillesse qu'il fait ressortir de temps à autres. Mais là c'était peut-être la vie d'une personne qui était en jeu et puis depuis quand il en avait à faire de l'avis de Mary, elle qui dit qu'il a gâcher don bonheur et toutes ces autres choses, il en a rien à faire de Mary dû moins il s'en persuade, il se persuade que le divorce ne lui a rien fait moralement, qu'il s'en fichait qu'elle le quitte ou pas, mais peut-être qu'elle lui manque. A cette idée Carlisle finit par taper le mur avec son pied, il ne devait pas penser à de tel chose, Mary ne lui manquait pas et ce n'était pas elle qui était impliquée directement dans l'histoire alors l'avis de celle-ci ne faisait rien à Carlisle. Voilà que le temps de toutes ses pensées le deux demoiselles étaient pas très loin de lui, rentrant de nouveau dans l'Université, il surpris de nouveau leurs conversations et c'est-là que le jeune professeur ce lança à l'eau, peut-être qu'il allait le regretter, mais pour une rare des fois il voulait montrer un peu de gentillesse et de compassion, 'était peut-être un moment à immortaliser... Il fit son petit discours mais, voyant le regard noir et soupçonneux que Mary lui lançait sans doute qu'elle était étonnée de son comportement, mais Carlisle avait une petite raison où c'était simplement un prétexte pour s'approche plus de Mary ne sachant pas vraiment c'était venu tout seul qu'il sorte ça. Il se disait que c'était pour aide Helen même si c'est une parfaite inconnue dont il connaît le nom, ou peut-être c'était pour autre.
Trouvant le silence trop long, Carlisle essaya de juger son comportement et de bien préciser qu'il n'y avait rien de mauvais ce qu'il avait dit, cela aurait pu être une de ses moqueries, même si le regard du blond était pour le moment assez sincère. Mary ne semblait vraiment pas "enjouée" ou tout autre sentiment de satisfaction que quelqu'un veulent bien les croirent. Elle croyait peut-être qu'il représentait un danger, la fixant un moment avec un regard interrogateur qui se transforma en Méfiant, les paroles et le froncement des sourcils de Helen rapporta son intention sur elle, c'était elle qui était fixée désormais. Elle avait accoté son aide et lui avait même donné le cahier que Carlisle s'empressa vite de le saisir, feuillant vite fait. Carlisle afficha une petite mimique, il ne savait pas s'il devait y croire ou pas, mais de toute façon même si c'est faux ou pas, il faut s'en assurer. Alors, Carlisle était bien sûr de les aider, il ne pouvait pas se faire à l'idée qu'elles partent seules toutes les deux dans ces trois pays. Refermant le cahier le professeur affiche un léger sourire.


"Je vous aiderais à un tas de choses vous verrez, si vous me faites confiance tout iras pour le mieux..."

Sur ses mots il visait bien Mary qui, elle restait silencieuse ce qu'il n'aimait pas vraiment car, elle allait sûrement lu faire la morale ou lui dire un tas de choses sur son comportement "étrange;"; s'ils se retrouvent seuls, mais elle ne pouvait pas le rejeter Helen avait accepté son aide et c'était vraiment la personne impliquée dans l'histoire, voilà pourquoi il s'était adressé rien cas elle et non pas ou deux ou à Mary seulement, sinon il aurait sur la réponse d'avance. Carlisle pouvait bien régler un tas de trucs, connaissant un tas de monde il pourrait avoir facilement un allé et un retour gratuit pour aller en Égypte ainsi que les autres pays, c'était peut-être une bonne chose qu'il vienne, certes ça ne serait pas légal ce qu'il fait, mais ce nets pas coûteux et l'état ne seras pas au courant de ce qu'ils font c'est peut-être une bonne chose ou pas. Il pouvait leurs donnés de nombreux services bien sûr assez illégaux, mais c'est parfois avantageux que ça le soit.

"Si vous avez besoin de quoi que ce soit je peux m'arranger à l'avoir, bien sûr que ça ne soit pas extraordinaire, mes capacités s'arrêtent sur des voyages gratuits ou peut-être un peu plus haut."


Insinuant un peu qu'il pouvait les aider a avoir tous les voyages "gratuits" ainsi qu'un tas d'autres trucs utilisés, comme pouvoir visiter les endroits interdits tous ces genres de choses, mais ça risquerait de faire gros sur Carlisle, lui attirer de petits ennuis ou des gros, mais elles ne le savent pas, il veut tout simplement rendre un peu de punch dans sa vie et peut-être "récupérer" Mary.
Puis en pensant à elle, il la regarda il devait bien lui parler Helen pourrait trouver sa douteux, pour elle ils étaient simplement de simple collègues.


"Et Mary, comment va t'ont faire pour nous cours? Pour moi cela peut-être régler facilement, mais pour toi aussi si je t'aide! Puis tu es bien silencieuse tu te sens bien?"


Il n'agissait pas vraiment comme un collègues, mais c'était un peu dur pour Carlisle d'agir réellement comme un collègues, mais de toute façon ce n'est pas avec cette phrase que Helen va savoir que Mary et lui on était marié.
Puis Carlisle provoquait sûrement un peu Mary qui l'avait évité aussi long temps, maintenant elle devra faire les voyages avec lui et le supporter tout le temps, un peu heureux que la moiter de son plan est marché, il avait un petit sourire victorieux sans vraiment qu'il s'aperçoive, mais il savourait légèrement sa victoire, mais aussi il était peut-être bien content de pouvoir aider Helen...
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Helen A. Van Galaway
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MessageSujet: Re: En non connaissance de cause. | PV   Juillet 20th 2008, 18:24

    [ton RP est bon et long, ma réponse lui arrive pas à la cheville désolé, j'ai essayer tant bien que mal de faire au mieux pour pas trop vous retarder !]


    Depuis quelques minutes, Helen avait réussi à se calmer, le fait d’en parler à quelqu’un et de voir qu’elle n’était pas seule à croire cette histoire l’avait quelque peu rassurée, même si des tas de questions lui restaient en tête. Ses mains tremblotantes l’étaient de moins en moins et bien que la solution d’un tel voyage était compliquée et risquée, elle voyait quand même une solution à ce malheur, elle ne voulait pas mourir, si après tout ce qu’elle avait enduré elle était encore en vie, c’est qu’elle pouvait encore l’être quelques années. Mourir dans un an était une fatalité à laquelle elle ne pouvait se faire. Elle était de plus contente que sa meilleure soit réceptive à cette découverte pour le moins surprenante. Aujourd'hui Helen avait tout pour être heureuse, elle avait vraiment l'impression que les mésaventures étaient enfin terminées, elle avait retrouvé un job qui la comblait au théâtre de Phoenix, elle avait une petite notoriété, une vie à la fois rangée, avec un petit ami auquel elle tenait beaucoup et à la fois romanesque, avec une vie qui restait peu ordinaire et qui lui permettait de nombreuses sorties. Pour ces dernieres elle adorait aller avec Adam, mais aussi avec Mary sa meilleure amie, c'est deux là s'amusaient à sortir "entre filles". Enfin voilà, après tout ce qu'elle avait vécu, Helen avait l'impression enfin de vivre depuis ces dernières années, et elle ne voulait pas que cela s'arrête de sitôt. Après sa visite au manoir, c'était toute sa vie qui était remise en question, Helen était paniquée à l'idée de la quitter et il y avait de quoi.

    Pour revenir au Serydan Gate Collège, et à l'arrivée d'un certain homme dans la conversation des deux amies. Alors qu’elle venait de prononcer ces quelques mots qui répondait à Carlisle d'une certaine façon, Helen voulait vraiment entendre l’avis de son amie. Elle était la seule qui connaisait Carlisle même s’ils n’étaient que des collègues, Mary devait bien savoir s’il était une personne de confiance ou non. Helen était loin de ce douter que ces deux là avaient été marié. En effet jamais Mary ne lui avait véritablement parlé de ses histoires de cœur passés, mais tout comme Helen. Elle n’était arrivée à Phoenix que depuis 2 ans, cela ne faisait pas non plus des années que les deux femmes se connaisaient, certes elles se connaisaient très bien mais on ne pouvait pas dire non plus que chacune savait tout de l’autre. Enfin en face de ce Carlisle, Helen jeta un œil à sa meilleure amie pour essayer de savoir ce qu’elle pensait, quelques fois elles arrivaient à se comprendre en un regard. Il était arrivé une fois alors qu’elles étaient dans un bar de se faire draguer par des hommes, venus discuter en face d’elle, Helen ne pouvait pas s’empêcher de penser que ses interlocuteurs avaient tous de « loosers ». Elle n’avait qu’une envie, partir d’ici. Il suffit alors aux deux amies de se regarder un instant pour comprendre que c’était la même chose pour l’autre, ainsi elles inventèrent un mensonge et partirent plus vite que leurs ombres du bar. Devant ce bel homme qu’était Carlisle, le regard de Mary fut une approbation, Helen la connaisait bien, elle comprit vite, bien que son amie de dit pas mot, elle laissa donc Carlisle en dire un peu plus sur ses intentions. Il leur avoua alors qu'il pouvait "leur être utile" avec ces belles paroles : "Je vous aiderais à un tas de choses vous verrez, si vous me faites confiance tout iras pour le mieux...". Il parlait maintenant de confiance, c'était quand même un peu grand pour quelqu'un qu'Helen ne connaisait vraiment que depuis quelques secondes, enfin elle était d'accord d'une certaine façon sur le fait qu'il puisse être utile, puisqu'il avait sans doute de nombreuses connaisance et le fait d'être un homme était aussi un outil de persuasion pour la situation. Helen fronça les sourcils devant Carlisle, elle se demandait quand même bien ce qu'il avait derrière la tête avec cette telle conviction, cela ne tarda pas à se faire savoir, il annonça la couleur : "Si vous avez besoin de quoi que ce soit je peux m'arranger à l'avoir, bien sûr que ça ne soit pas extraordinaire, mes capacités s'arrêtent sur des voyages gratuits ou peut-être un peu plus haut." Les sourcils de la belle Helen (hihi blagounette à part) se froncèrent un peu plus, "un peu plus haut" la laissait perplexe, mais déjà la première proposition lui semblait valable et alléchante, des voyages gratuits, elle en aurait bien besoin avec les allers retours pour chaques pays cela reviendraient très cher. Helen n’avait pas un bas salaire avec son métier de comédienne, mais elle ne gagnait pas non plus des millions, sans doute comme ses compagnons professeurs. Elle acquiesça donc d'un signe de tête, cependant elle se demandait bien ce que le jeune homme attendait en retour, en effet peut de personne donne tout comme ça pour rien, peut être qu’Helen se méfiant un peu trop mais elle avait tellement été déçu des autres dans sa vie qu’elle finissait par connaître tout autant les facettes cachées des gens. Il offrait son aide avec beaucoup de conviction et Helen lui en était reconnaissante, c’est pourquoi elle lui fit tout de même un léger sourire mais la question de « pourquoi ? » faisait t’il cela persistait. Elle finit par lui demander, tout en jetant aussi un regard à Mary, elle voulait se rassurer qu’elle ne fût pas la seule à se poser la question :


    « Bien évidement ton aide et cette proposition encore plus seraient les bienvenues mais je n’ai rien à te proposer en échange, saches-le avant de te lancer dans ce périple, car je pense en effet que ça en sera un. Vraiment ne t’attend à rien de moi, je n’ai rien à te donner … »

    Avec les années, la franchise, Helen l’avait appris et on lui avait souvent dit « qu’il fallait mieux prévenir que guérir » alors c’est ce qu’elle fit avec Carlisle, tant d’enthousiasme rapide l’avait laisser anéantie et elle préférait être claire avec lui. Cependant quelques secondes lui tard, il sembla s’inquiéter tout de même de ses cours, enfin de leurs cours, puisqu’il s’adressa cette fois aussi à Mary. Un certain retour à la réalité pour tous, elle était un peu rassurée, il était normal et se posait lui aussi des questions quand à partir d’un seul coup, laissant un moment sa vie en Amérique de côté. Mais cela ne semblait pas un véritable problème, il disait que cela pourrait être « réglé facilement ». Il s’inquiéta alors pas vraiment d’Helen mais de Mary, lui demandant si elle se sentait bien, cela ne choqua pas Helen, en effet ils étaient collègues, il la connaisait mieux qu’elle et il était donc normal qu’il s’inquiète aussi un peu d’elle. Helen jeta alors un œil à sa meilleure amie, elle ne semblait pas mal en point mais il semblait que quelque chose la tracassait.

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